mercredi, 23 octobre 2013

Ce que la formidable espérance de vie française ne vous dit pas

santé, bien-être, espérance de vie, qualité de vie, maladieMieux vaut vivre à Malte et mourir en France?


On nous bassine l'excellente espérance de vie française, une des plus élevées du monde... pourtant, nous sommes un pays de grabataires en puissance.

 

Grâce à l'intervention de Véronique Chabernaud à laquelle j'ai récemment assisté au LH Forum (1), j'ai découvert l'espérance de vie sans incapacité (EVSI), soit la moyenne d'âge à laquelle on peut espérer vivre sans incapacité - un chiffre calculé par l'EHLEIS (European Joint Action on Healthy Life Years) pour toute l'Union Européenne depuis quelques années.

 

Or, la France n'a vraiment pas de quoi se vanter (d'où certainement son silence). D'abord parce que si l'espérance de vie des femmes est la plus élevée chez nous, il n'en est rien pour les hommes (= moyenne de l'UE27 sachant que les pays de l'Est et Balte tirent vers le bas...). Quant à vivre en bonne santé, un(e) français(e) n'atteint pas la retraite qu'il/elle connaît déjà des épisodes invalidants tandis que maltais et suédois en profiteront gaiement au delà de 70 ans, talonnés par... les grecs, soit 8 à 10 ans de plus qu'un français sans invalidité. Excusez du peu!!!

 

Je vous livre l'aperçu complet (cliquez sur l'image pour afficher le pdf avec les classements des pays par ordre décroissant pour chaque catégorie):

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Une gouvernance dans le déni 


Notre pays semble ignorer royalement cet indicateur pourtant alarmant, qui devrait susciter un profond questionnement: comment expliquer un tel décalage en France - pays où, parait-il, il fait bon vivre ? Quid du trou de la sécu qui doit affronter 10 ans de plus à couvrir des pathologies invalidantes dans notre pays? Quid des assureurs qui augmentent forcément leurs tarifs à la vue de tels chiffres? Quid de la capacité des hôpitaux dans les décennies à venir?

 

Voilà bien un défi majeur pour l'avenir du bien-être des français dont la gouvernance ne semble guère se soucier... Je ne sais pas vous, mais ces 10 ans d'écart avec les suédois me laissent totalement perplexe.

 

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A noter: les chiffres pour l'année 2011 sont encore provisoires mais peuvent être consulté sur le site de l'INSERM.


(1) A propos du LH FORUM
Pour la 2ème année consécutive, le Groupe PlaNet Finance a organisé le LH FORUM du 25 au 27 septembre 2013. S’inscrivant dans un mouvement plus large, le Mouvement pour une économie positive, il est le premier sommet international sur ce sujet. L’enjeu était de partager avec le plus grand nombre des initiatives innovantes d’acteurs du monde de l’économie mettant en œuvre des projets au service de la société et de l’environnement, privilégiant l’intérêt des générations futures.

Les vidéos des principales conférences et interviews de speakers sont visualisables en ligne, profitez-en! Lien: www.ecoplus.tv/economie-positive/lh-forum/

mardi, 14 mai 2013

Infarctus urbain - ode à la modernité

ville,urbanisme,bien-être,poésie,littérature,environnementL’esprit cherche un havre de paix pendant que le corps déambule. Mais dans cette ville, aucun recoin n’abrite de silence. Les murs se font l’écho de millions de voix, le sol vibre de multitude de pas échangés sur ces océans de bitume. Les ondes sonores, impalpables, emprisonnent la moindre particule d’air.

 

Parfois des fracas stridents retentissent, rythmant les battements des cœurs urbains. Des éclats de rire fusent, mêlés d’injures et de sanglots. Les âmes ne cessent de se croiser, sans jamais se reconnaître. Pourtant, hantées par la solitude, elles errent au milieu des labyrinthes bétonnées, fuyant d’invisibles minotaures. Petits globules anonymes, elles sillonnent les vaisseaux de ce corps informe, retraçant inlassablement le même parcours.

 

Le chaos environnant rend absurde toute quête de sérénité. Comme le sable des tempêtes s’infiltre dans les moindres interstices, le sang de la cité pénètre par tous les pores de la peau, étouffant les consciences. Des fluides décharnés gisent alors, taches d’huile rampant dans les caniveaux.

 

La ville serpente, ses parasites gargouillant au fond de ses tripes. Sa langue fourchue hume les essences et les vapeurs, sourde, tout juste sensible aux tremblements du sol.

 

Les petits globules cherchent vainement de minuscules parcelles d’oxygène pour emplir leur sac à dos. Leur bouche s’ouvre dans un murmure comme des sardines sorties de leur océan, happant désespérément l’air.

 

Alors, comme avec les sardines, la ville étouffe l’esprit de ses âmes et les entasse dans ses boîtes cimentées…

 

Angélie BARAL

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Si mon texte vous a plu, dites le en commentaire... peut-être envisagerai-je alors d'en partager d'autres...

mercredi, 06 juin 2012

L'écologie en échec, l'Humanité peut danser tranquille.

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Quand je parle d’environnement et plus largement de développement durable, j’essaye d’être positive, que ce soit professionnellement ou sur ce blog. Je chasse le catastrophisme ambiant en partant du principe que le (bon) exemple sert de moteur aux gens pour avancer. Mais je suis en train de perdre foi en l’humanité, ma bonne humeur s’évapore de mois en mois jusqu’à un niveau de ras-le-bol jamais atteint.

 

Ce n’est pas un sentiment qu’une consultante comme moi a envi de mettre en avant. Avoir une part de soi-même qui s’avoue vaincue, c’est tout simplement tabou. Et l’admettre, c’est encore plus dur. Mais parce que j'ose en parler, je me suis rendue compte ces derniers temps que j’étais loin d’être le seul professionnel concerné. Pas plus tard qu’aujourd’hui, je viens encore d’apprendre qu’un consultant dont j’apprécie particulièrement la niaque et l’optimisme notoire vient de s’abonner au camp des résignés.

 

Je réalise de façon dramatique que de plus en plus de professionnels ou d’associatifs travaillant dans l’environnement n’en peuvent plus de répéter les mêmes choses, de prévenir encore et encore, autant de visionnaires qui s’en prennent plein la gueule parce qu’évidemment, les individus lambdas ou des élus savent mieux que des milliers d’experts l’état des lieux exact de la planète et les solutions pour freiner l’aggravation des symptômes. Alors certes, tous ne sont pas parfaits et transmettent parfois des informations inexactes à l’effet dévastateur (les médias gobent 1000 conneries quand elles viennent d’EDF mais un écolo isolé un peu trop zélé, on ne le rate pas). Mais globalement, devoir encore et encore tergiverser sur « y a-t-il encore assez de pétrole pour les 50 ans ou 150 ans à venir » face à plus d’un milliard de voitures dans le monde et 100.000 véhicules en plus par jour, n’est-ce pas être totalement maso ?

 

Le secteur du luxe ne s’est jamais aussi bien porté tandis que la misère gangrène jusqu’aux pays les plus riches et que financer des projets à l’autre bout du monde préservant les populations locales et leur habitat naturel devient mission impossible. Mais inutile de taper sur les riches : combien de femmes, qui n’ont pas de larges revenus, succombent à D&G, Vuitton ou Chanel après avoir longtemps économisé ? Combien d’HLM disposent d’une gigantesque télé tout en se nourrissant de poulet de batterie 1er prix (j’ai cessé de faire le décompte dans les logements que j’ai visités) ?

 

Cessons de pointer du doigt des riches dont, au final, tant imiteraient illico le train de vie s’ils en avaient les moyens. Tout est une question de priorité. L’humanité a clairement fait un choix : celui de privilégier sa consommation matérielle au détriment de sa santé et son équilibre à long terme. Pourtant, personne n’a jamais aspiré à partir en vacances dans un bidonville ou une barre HML (avec vue sur le périphérique, tant qu’à faire). Non. Réfléchissez plutôt aux raisons qui nous amènent à désespérer de partir en vacances, de fuir le train-train métro-boulot-dodo, d’avoir envie de se relaxer, de passer du bon temps entre amis (ou se retrouver enfin seul et tranquille), de partir à la mer, la montagne, de voyager et provoquer des dépaysements sensoriels ? Le dénominateur commun est la quête d’une sensation de bien-être en agitant nos sens et en fuyant l’oppression. En somme, l’antithèse de ces visions de science-fiction aux champs infinis de tours dont les pieds s’enfoncent dans l’obscurité nauséabonde et crasseuse où l’humanité tente de vivoter tant bien que mal. Malheureusement, de Blade Runner au 5ème élément en passant par l’armée des 12 singes, dans combien de temps cette qualité de vie repoussante risque de devenir une réalité ?

 

Se préoccuper d’écosystèmes et chercher à les préserver n’est pas une lubie. Tout se lie à notre quotidien, des épidémies à l’augmentation des cas d’asthme et d’Alzheimer, de l’érosion des sols à l’amplification des dérèglements climatiques qui influent considérablement sur le cours des fruits et légumes… ou le montant de nos assurances. Notre humanité s’amuse, inconsciente de la fragilité du sol sur lequel elle danse. Et j’en ai marre de chercher à prévenir que la lave coule dessous et est en train de dangereusement grignoter la roche à la surface.

 

Pourquoi m’en soucierais-je ? Ne serait-ce pas plus simple de se contenter de dire « oui, la Terre est plate » et d’arrêter de s’en prendre plein la figure? Après tout, nombreux seraient ceux à se réjouir que les "écolos bien pensants" leur foutent la paix…

lundi, 23 janvier 2012

Quand la médecine du travail rejette 3 millions d'actifs

environnement, santé, bien-être, entreprise, gouvernance, travail, médecineIls sont 3 millions d'actifs sur les 28 millions que compte la France, soit 10,5% des actifs délaissés par la médecine de travail, qui ne bénéfient d'une protection qu'au prix fort, sans aucune surveillance, sans suivi. Exit les visites obligatoires, la prévention, les conseils, le soutien psychologique et... bien sûr, on oubliera les arrêts.

 

Eux? Ce sont les 3 millions de dirigeants, pour l'essentiel des petits patrons de TPE constituant plus de 95% des entreprises en France...

 

Pourtant en tant qu'employeur, dès que vous embauchez, la médecine du travail vous saute dessus pour que vous cotisiez. Je trouverais cela normal si ce n'est que quelle que soit la date d'embauche, vous payez plein pot pour l'année en cours (comme ces 12 mois de cotisation pour 2 mois effectifs, en vous affirmant qu'on vous a emailé des convocations jamais reçues - donc zéro travail effectué - véridique). Par contre, le jour où un nouveau salarié signe un contrat puis se met en arrêt maladie, vous n'avez que vos yeux pour pleurer... et personne ne vient contrôler quoi que ce soit.

 

Tout cela, c'est du vécu. Le stress engendré aussi. Mais là, pas de visite obligatoire, l'Etat n'a institué aucune formalité pour s'assurer du bien-être des dirigeants et suivre leur état de santé. Or, l'employeur qui dirige a bien du mal à admettre d'éventuels problèmes de santé et surtout, à les faire connaître. Voilà bien un sujet tabou dans une France qui surmédiatise le suicide des salariés dans l'entreprise (un mal-être ne doit jamais être négligé, mais je vous invite à lire l'analyse sur le taux réel de suicides chez France Telecom).

 

Olivier Torrès, qui a créer Amarok, l'observatoire de la santé des dirigeants de PME, parle d'ailleurs des 3D: dépression, dépôt de bilan, divorce, auxquels s'ajoute parfois un quatrième, le décès. Des fois, je me dis qu'il faut être bien maso en France pour devenir entrepreneur: pas de filet (exit les indemnités chômage ou arrêt maladie), pas de santé sans payer le prix fort, pas le droit de louer (vous ne présentez pas les garanties d'un salaire)... bref, juste le droit d'être libre de votre emploi du temps, de ne plus subir de pression hiérarchique et d'être gratifié directement par votre travail. Je n'ai jamais regretté d'avoir créé mon entreprise (et d'être associée dans une autre). Mais je me dis tout de même que la note est sacrément salée en France.

 

La crise touche AUSSI de plein fouet les entrepreneurs. J'en connais qui sont tombés et en souffrent en silence. Mais pour eux, il n'y a pas de médecine du travail. Que vaut une nation si elle s'accorde sur la nécessité de protéger la santé des salariés mais pas de ceux qui les encadrent et les dirigent? Non, la plupart des patrons ne sont pas le diable et le bien-être social est une des clés essentielles du développement durable. Il serait temps d'en prendre conscience.

 generer article en pdf

 

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Sources:
- "28 millions d'actifs en France", site d'Emploi pro (18 janv. 2010)
- "La santé du dirigeant, premier capital de la PME", L'Entreprise (29 avril 2010)
- Amarok, observatoire de la santé des dirigeants de PME, commerçants et artisans

mercredi, 04 janvier 2012

Résolution 2012: positiver?

environnement, gouvernance, entreprise, bien-être

Et si nous décidions cette année de positiver? Oui le monde, l'euro, le chômage, la dette... sont en crise. Oui l'environnement va mal, très mal, notre santé en empatit, les citoyens ont du mal à changer leurs habitudes, la gouvernance met un temps fou à légiférer et les industriels traînent de la patte. Ah oui. Et puis c'est aussi supposé être la fin du monde. Ajoutez à cela un temps de ch*** sur une bonne partie de la France et voilà de quoi s'abonner définitivement aux cures de prozac.

 

Et si nous faisions plutôt le choix de positiver? Après tout, il y a des filières où le chômage est minime, des sociétés qui connaissent un bel essor et à regarder de très près, un nombre croissant d'entreprises s'investissent dans des projets de développement durable de plus en plus poussés - preuve que l'éveil des consciences prend de l'ampleur. Je vous parlerai d'ailleurs dans les prochaines semaines de Carrefour, Danone et Accor, entre autres, mais aussi de jeunes entrepreneurs très prometteurs.

 

Oui, tout n'est pas rose. Mais il serait temps de valoriser les actions qui font du bien à la planète, qui engendre un progrès social tout en répondant à des modèles économiques viables. C'est aux médias d'aller chercher cette info, de la mettre en avant pour servir de moteur au changement. Il ne s'agit pas de faire l'autruche, mais de se booster tout simplement le moral, c'est ainsi que l'on avance!

 

Cette philosophie a toujours été au coeur de ce blog mais, parfois, je me sens bien seule. Je compte donc sur vous pour semer la bonne humeur autour de vous. Bonne année 2012!

jeudi, 24 novembre 2011

En réponse au fanatisme de Pascal Bruckner

recyclage cuivre indeExtrait de ma chronique sur le site de l'Express...


Dans son dernier essai, Le Fanatisme de l'Apocalypse, Pascal Bruckner s'attaque à un supposé fanatisme écologique, devenu selon lui majoritaire, anti-humaniste, prônant la disparition de l'homme pour le bien-être de la nature. Mais le plus insensible à la préservation de l'humanité est-il vraiment l'accusé?


Ce présupposé fanatisme écolo est le seul qui place systématiquement l'homme au coeur de ses préoccupations. Des futurs réfugiés climatiques aux peuples dépérissant dans ces nouveaux déserts où les cultures de coton ont abusivement pompé toute l'eau, de ces enfants dont les taux d'asthmatiques s'envolent face à la multiplicité des polluants aériens à ceux condamnés à éplucher des piles et des ordinateurs à l'autre bout du monde, la prise en compte du bien-être humain est omniprésente. 

 

De toutes les citations dont Bruckner nous abreuve pour justifier sa soif de préserver son mode de vie intacte (c'est bien connu, l'enfer, c'est les autres), il en a oublié une, cruciale: l'homme est un loup pour l'homme. Ainsi, la réalité quotidienne de l'immense majorité de ces horribles fanatiques écolos est d'être le témoin d'un nombre inimaginable d'abus étroitement corrélés avec l'altération, voire la destruction de l'environnement impactant directement sur notre bien-être. La santé dans nos assiettes, les polluants dans l'air que nous respirons, la déforestation condamnant des peuples à disparaitre... Je défie quiconque de me dire qu'à défendre la planète, on ne s'attaque pas à la souffrance de l'humanité.

 

LIRE LA SUITE sur l'Express.fr

mercredi, 10 août 2011

Découvrez la nature pieds nus!

environnement,nature,bien-être,santé,loisirToujours sur le thème "Découvrir la nature autrement" tout au long de l'été sur ce blog, je vous invite à enlever vos chaussures. Et oui... savez-vous qu'il est désormais possible de parcourir des sentiers pieds nus, de libérer ces orteils trop souvent comprimés pour les laisser respirer et se faire chatouiller par les brins d'herbe?

 

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Plusieurs parcs en France proposent désormais des sentiers spécialement aménagés pour être parcourus pieds nus, surfant ainsi sur le vif succès que cette initiative rencontre depuis plusieurs années déjà chez nos voisins germanophones (comme d'habitude...).

 

Plutôt que de réinventer le monde, je vous invite à lire l'article consacré sur l'excellent site "Expat Way" qui a recensé une petite liste de sentiers, ainsi que leurs caractéristiques (avec information sur l'accès, le prix et les horaires). Aller vers l'article "Marcher pieds nus" publié sur Expat Way.

 

Pour ceux qui parlent allemands, je vous recommande également le site dédié, très complet, décrivant de nombreux sentiers (les "Barfußpfade") en Allemagne et en Autriche, ainsi qu'un tour d'horizon de nombreux sites en Europe: www.barfusspark.info


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Photo: www.tourisme.fr (en haut à gauche) et www.wizztiti.fr (en bas à droite)

vendredi, 22 juillet 2011

Parc national du Mercantour: de la biodiversité à l'art

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En cette période estivale proprice aux vacances et aux ballades, vous découvrirez au fil des prochaines semaines une série d'articles pour découvrir la nature autrement. Inaugurons aujourd'hui avec l'Arboretum Marcel Kroenlein, situé entre 1200 et 1700m d'altitude près du village de Roure dans l'aire d'adhésion du Parc National du Mercantour (Alpes Maritimes).

 

Avec près de 400 arbres plantés dont 137 espèces exotiques en sus de nombreuses fleurs montagnardes, l’Arboretum est une des plus belles collections dont certains specimens sont d'une rareté exceptionnelle (comme un Wollemia nobilis, véritable fossile vivant qui ne compte que quelques dizaines d'individus dans le monde).

 

Plus surprenant, ce musée vivant est également le seul Arboretum européen lié à l'Art, offrant ses somptueux décors au collectif No-Made, avec la participation d’artistes et d'écrivains de renom comme Ben, Ernest Pignon Ernest, Arman, Jean-Michel Folon, César...

 

C'est donc un site à découvrir, nul doute que ses 15 hectares sauront vous enchanter, avec des vues imprenables sur la vallée de la Tinée.


Sites officiels de l'Arboretum: www.arboretum-roure.org et du collectif No-Made: www.no-made.eu

mercredi, 08 juin 2011

Gérez votre animal pendant vos vacances

environnement, animaux, bien-être, tourismeVous partez en vacances cet été et avez des animaux? Il est grand temps de songer à planifier votre départ, que vous emmeniez ou non votre compagnon. La Fondation 30 millions d'amis propose gratuitement un kit "Vacances pas bêtes" comprenant:

 

- Le guide "Vacances pas bêtes" 2011 avec infos, conseils et astuces pour organiser au mieux votre séjour
- L'autocollant "Animal à Bord", pour votre voiture
- 3 cartes postales pour partager avec vos amis votre amour des animaux

 

L'essentiel, c'est le guide, consultable directement en ligne ou téléchargeable (accéder au pdf de 5,32 Mo). A moins de vraiment vouloir votre autocollant et vos cartes postales, inutile de solliciter la Fondation pour l'envoi d'un kit, tout est dans le guide! Si toutefois vous pensez utile de sensibiliser des voisins/amis, voici le lien vers le formulaire.

 

Vous y apprendrez par exemple:

  • où trouver 20 000 lieux d'hébergement (hôtels, campings, gîtes...) et les plages où les animaux sont les bienvenus grâce à une carte de France interactive proposée par 30 Millions d’Amis qui répertorie (il y a même une application iPhone).
  • toutes les info nécessaire pour un voyage dans de bonnes conditions (voiture, train, avion), les coûts, les obligations (pour les voyages à l'étranger)
  • des adresses pour la garde à domicile... la Fondation a également mis un forum à disposition pour s'entraider entre propriétaires

 

Bonne lecture!

mardi, 31 mai 2011

Le boucan des motos au pot trafiqué bientôt terminé?

 

Ca vous énerve les motos au pot trafiqué qui vous font sursauter en vous vrillant les oreilles? Moi aussi et on se demande que fait la police alors que c'est strictement interdit. Le problème vient du flagrant délit: il faut prouver le nombre de décibel comme un radar atteste de la vitesse. Or, il semblerait qu'il n'y avait pas jusqu'à présent de matériel de mesure simple, mais cela pourrait changer!

 

En effet, une société canadienne, Street Noise Reduction System Ltd, vient de lancer le "Noise Snare" (littéralement, piège à bruit), un matériel de mesure transportable qui peut être monté et caché sur un véhicule en opérant de façon automatique (exactement calqué sur le principe des radars). Il filme, enregistre le son et le nombre de décibel. De quoi faciliter la tâche de la police pour lutter contre les nuisances sonores - nuisances les plus souvent citées (54%) dans les agglomérations françaises de plus de 50 000 habitants.

bruit, environnement, santé, bien-être, transport

Le système doit être testé à Calgary (au Canada) dans les mois qui viennent, notamment en vu d'être homologué dans le cadre de procédures légales. Inutile de préciser que les bikers et autres adeptes de pots percés pour tympans percés (les neurones aussi, sans doute...) crient déjà au scandale. Moi je dis, vivement que Noise Snare arrive chez nous...


Sources
- "Calgary mulls Noise Snare in fight against loud vehicles", The Gazette (14/05/2011)
- Photo © Street Noise Reduction System Ltd
- Descriptif du matériel de mesure du bruit sur le site de la société