mardi, 07 janvier 2014

2014: On prend les mêmes (défauts) et on recommence?

environnement,biodiversité,nature,guépard,félins,animaux

30 ans que j'ai commencé à être initiée aux problèmes environnementaux par mes parents, notamment mon père, architecte urbaniste, qui a passé sa vie dans les pays émergents. Mon enfance m'a fait aller à la rencontre des pays les plus pauvres de la planète, comme des plus riches et insouciants, à cultiver des tomates en plein désert. Élevée à profondément aimer cette Terre, j'ai entamé des études d'écologie il y a 18 ans, qui m'ont conduite à l'environnement et au développement durable.

 

Les optimistes s'évertuent à me démontrer que le monde évolue et prend conscience petit à petit des choses. La méthode Coué, c'est sympa mais on s'en lasse. La consommation matérielle n'a jamais été aussi forte (désormais preuve de réussite dans les pays émergents) et le peuple n'a que la crise du pouvoir d'achat à la bouche. A côté de gens prêts à moins posséder, il n'y a jamais eu autant de riches qui n'en ont rien à foutre. Ceux-là, les écolos qui veulent me faire voir la vie en rose les oublient. Le monde des bisounours, ça fait longtemps que je l'ai quitté...

 

Je me sens comme ces guépards, témoins de cette route qui saigne la forêt, impuissants. Je vois les années défiler avec la répétition inlassable des mêmes conneries. De nos gouvernements incapables à l'égoïsme répété de l'être humain pris dans sa globalité et je suis fatiguée. Ras-le-bol de s'en prendre plein la tronche à vouloir changer le monde parce qu'on voit le précipice au bout de la route. De toutes les façons, la planète s'en remettra (après quelques millions d'années...), c'est juste triste de se dire que les humains qui disparaîtront après un long calvaire inutile ne sont pas les responsables.

 

Je songe donc sérieusement à me reconvertir. Blogueuse francilienne cherche sculpteur (bois/métal) prêt à initier la jeune padawan que je suis (annonce sérieuse au fait...).

 

Ce sera peut-être bien là ma résolution 2014.

vendredi, 29 novembre 2013

Faites-le vous même! Déco perso = Noël écolo

noël,décoration,environnement,à faire soi-même,loisir

Le compte à rebours avant Noël va commencer, mais pourquoi diable dépenser pour des décorations quand internet regorge d'idées géniales de petits projets à faire soi-même ou avec les enfants? Être écolo n'est pas réservé aux bobos, la déco peut aussi être cadeau.


La photo ci-dessus illustre un microscopique échantillon d'idées supers sympas dénichées sur le net. Il suffit d'un peu de papier (même des partitions de musique), carton, bouts de ficelle ou bois, bâtons d'eskimos, restes de tissus, bouchons de liège et de quoi découper/coller/accrocher au mur. Bref, c'est l'excuse de l'année pour se débarrasser des cochonneries qui trainent au fond des placards.

 

Où trouver ces idées et les tutoriels?


ZE mine d'or: le réseau social Pinterest (photo ci-dessous). N'hésitez pas à créer un profil. Vraiment. Entrez ensuite les mots clés anglophones suivant pour ouvrir la caverne d'Ali baba: christmas (ou Xmas) crafts/decorations/ideas/DIY (abréviation de "Do It Yourself" = Faites le vous-même). Votre créativité sera décuplée à la vue de ces dizaines de projets, beaucoup sont expliqués pour vous permettre de les refaire et vous trouverez des tonnes d'astuces extras. Attention: je me dégage de toute responsabilité si vous devenez accro à Pinterest et le risque est important, sachez-le.

noël,décoration,environnement,à faire soi-même,loisir

Le site de Canon, qui propose près de 40 maquettes en papier à télécharger gratuitement sur le thème de Noël (et bien d'autres choses comme la section jouet dont certains font très noël - à mettre dans vos favoris):

noël,décoration,environnement,à faire soi-même,loisir

Dans le même esprit, d'autres maquettes de Noël sont proposées par Kirin (site japonais: pas d'inquiétude, cherchez juste "pdf" pour télécharger les maquettes) et le site Spoonful, géré par Disney, propose une large section de projets à réaliser sur ce thème (y compris des recettes de cuisine) comme ce charmant village de Noël ou ce petit soldat façon casse-noisette:

noël,décoration,environnement,à faire soi-même,loisir

Enfin, il existe une multitude de sites avec des tutoriels pour des petits projets individuels, comme réaliser des pliages de sapin en papier (photo en haut d'article) ou de ravissants flocons de neige à suspendre (en bas à gauche de la photo du haut).

 

Voilà de quoi décorer pour pas cher, made in chez vous. C'est mieux que les machins chinois. Et vous? Avez-vous des trouvailles à partager? Proposez-vous des réalisations à faire soi-même sur le thème de Noël? Partagez-les en commentaire ci-dessous!

mardi, 12 novembre 2013

Demain, il était une forêt qui vous fera rêver

environnement,nature,biodiversité,forêt,film,éducation environnementale

Demain mercredi 13 novembre, le nouveau film de Luc Jacquet "Il était une forêt" sort au cinéma, l'occasion pour petits et grands de partir pour un voyage quasi onirique au plus profond de la forêt tropicale, parcourant les vastes océans d'arbres majestueux du Pérou et du Gabon.

 

Toujours proche de la nature, le réalisateur de La Marche de l’Empereur et Le Renard et l’Enfant s'est entouré cette fois-ci du botaniste et dendrologue hors pair, Francis Hallé, contant souvent avec tendresse le cycle de vie de la forêt, des premières pousses à l’épanouissement des arbres géants, de la canopée en passant par le développement des liens cachés entre plantes et animaux.

 

Au travers de prises de vue absolument somptueuses auxquelles se mêle la magie de l'animation grâce à des images de synthèse, vous découvrirez ainsi le fonctionnement de ces écosystèmes fragiles et la nécessité absolue de les préserver contre l'action de l'Homme, qui entreprend méticuleusement de les détruire. Pour en savoir plus, je vous invite à télécharger le dossier de presse. Et en attendant, je vous laisse rêver avec la bande annonce.

 

vendredi, 08 novembre 2013

Le développement durable, vu par l'Oréal et Alexandra Palt, sa directrice RSE

Le 23 octobre dernier, L'Oréal annonçait ses engagements en matière de développement durable à horizon 2020, organisant dans la foulée son Forum "Réenchanter la consommation durable", réunissant ONG partenaires et entreprises pour partager leurs expériences.

 

Invitée à assister au débat, je craignais un bel exercice de com enrobée de greenwashing green icing. En même temps, j'avais en mémoire la récente enquête Global Green Brands sur le décalage entre la crédibilité des allégations vertes des 100 plus grandes marques mondiales et leurs performances réelles en la matière, avec une perception souvent faussée des consommateurs, aussi bien positivement que négativement. Or, L'Oréal s'avère une des marques les plus pénalisées, aux performances bien supérieures à ce que croient les consommateurs. 

 

Qu'apprend-on des engagements du groupe d'ici 7 ans? Trois éléments majeurs :

  • L'ensemble des produits du groupe auront un impact environnemental ou social positif, avec un effort notamment sur des formulations moins impactantes (ressources renouvelables, moins d'eau utilisée, chimie verte...) et/ou un packaging mieux pensé.
  • Empreinte environnementale réduite de 60% (60% de CO2 provenant des usines et centrales de distribution en moins par rapport à 2005, 20% de CO2 en moins pour le transport de produit par rapport à 2011, 60% de consommation d’eau et de production de déchet en moins par unité de produit fini par rapport à 2005, zéro déchet en décharge).
  • Le profil environnemental et sociétal de tous les nouveaux produits seront rendus accessibles aux consommateurs, qui pourront participer à un comité consultatif de consommateurs pour influencer sur les actions développement durable du groupe.


Est-ce suffisant pour un groupe avec une telle force de frappe ?

Soyons honnête, le consommateur lambda (aussi bien chinois, russe ou français) se soucie bien plus du logo sur son produit cosmétique que ses ingrédients qu'il est de toutes les façons incapables de décrypter. Il est alors tentant pour un groupe où l'aura de la marque fait sa renommée en assurant ses ventes de ne pas imposer de choix trop radicaux. Mais tout de même, je regrette l'absence de labels, avec des années références trop récentes (tel 2011 pour les transports!!!) et des aspects quantitatifs relatifs aux formulations et packaging bien vagues. Mention spéciale aussi aux infographies du site de L'Oréal totalement biaisées (et dans ce genre de contexte, ce n'est jamais un hasard, d'où la critique acerbe): l'échelle des abscisses n'est pas respectée, masquant en fait un net affaiblissement des courbes (et donc, des efforts : voir la courbe réelle) - la question de savoir si finalement, les objectifs 2020 ne sont pas presque atteints et auraient donc pus être poussés plus loin se pose.

 

Mais je veux rester positive car, finalement, le meilleur signe de ces engagements est peut-être la volonté du groupe de s'ouvrir aux parties prenantes, comme à l'occasion de ce Forum où j'ai pu ensuite poser quelques questions à la directrice RSE du groupe.

 

Entretien avec Alexandra Palt, Directrice Responsabilité Sociétale et Environnementale du Groupe L'Oréal


environnement,l'oréal,cosmétique,beauté,entreprise,développement durable 1. Qu'est ce qui a motivé la démarche de proposer une telle conférence? Quels en étaient les résultats/effets attendus?

Comme vous le savez, nous avons annoncé le matin de la conférence nos engagements en matière de développement durable à horizon 2020. La consommation durable est au cœur de ces engagements, puisque nous voulons en 2020, donner à tous les consommateurs de produits L’Oréal la possibilité de faire des choix de consommation durables. C’est un engagement très ambitieux, qui répond à une problématique à laquelle l’ensemble des industries de consommation vont être confrontées dans l’avenir. Mais c’est un sujet complexe, sur lequel nous ne prétendons pas avoir toutes les solutions. C’est la raison pour laquelle nous avons voulu rassembler les experts les plus pointus de ces questions au niveau mondial actuellement, nos cinq partenaires BSR, Futerra, Forum for the Future, Sustainable Brands et WBCSD, pour faire avancer en Europe et en France la réflexion collective sur le sujet, en invitant des experts RSE, des pouvoirs publics, des ONG, et s’inspirer ensemble en partageant des beaux exemples .

 

2. Tout au long de cette conférence, des entreprises, des ONG se sont exprimées, sauf L'Oréal (hors intro/conclusion): pourquoi un tel effacement de soi?

C’est un choix, l’idée n’était pas de nous mettre en avant, mais de partager un certain nombre d’exemples inspirants. Nous avons introduit et conclu, donc nous n’étions pas complètement en retrait non plus.

 

3. Parmi les entreprises qui sont intervenues, quelques-unes n'ont pu s'empêcher de vraiment s'auto promouvoir (notamment BMW qui a été jusqu'à passer sa publicité). Dans un contexte où même L'Oréal s'est mis en retrait, cela paraît maladroit. Aviez-vous établi un cadre d'intervention ou aviez-vous laissé au contraire une grande liberté sur le choix des sujets?

Nous avons voulu laisser la parole libre bien sûr, et l’idée était de partager ensemble des best practices, que nous avions identifiées comme telles, avec nos partenaires, sur le sujet. Donc je ne pense pas que cela était maladroit, nous voulions que chaque entreprise choisie présente ce qu’elle a fait de manière complète. Le cas BMW i est intéressant de la conception jusqu’à la communication au consommateur par le biais de la publicité.

 

4. Que retenez-vous de cette expérience?

Une expérience formidable, de voir des intervenants venus du monde entier apporter leur expertise et leur passion sur le sujet. Je suis pour ma part très heureuse d’encourager ces échanges, qui nous permettent de nous inspirer les uns les autres, par-delà les secteurs.

 

5. Si c'était à refaire, changeriez-vous d'emblée quelque chose à cette formule et quels nouveaux objectifs aimeriez-vous atteindre?

Nous ne changerions pas grand-chose. Nous avons atteint notre objectif de rassembler des experts RSE, des entreprises, des ONG, des représentants des pouvoirs publics, pour partager ensemble des solutions innovantes en matière de consommation durable.

 

6. L'expérience sera-t-elle réitérée?

Oui sans doute, nous aimerions poursuivre la réflexion, en prenant en compte les contextes culturels régionaux, par exemple en organisant des échanges en France.

 

***

En mentionnant la possibilité d'organiser des échanges en France (dernière phrase), voilà peut-être le début de la véritable évolution du groupe. Instaurer un dialogue accroit considérablement les chances de se rendre compte à quel point le monde et les mentalités évoluent et attendent du changement : c'est souvent l'élément déclencheur le plus efficace pour opérer un changement de cap. Espérons.

--
Site officiel des engagements DD du groupe: http://lorealcsr2020.com
Crédit photo: L'Oréal

mardi, 29 octobre 2013

Afterwork le 7 novembre : découvrez le projet Senseschool

ess,économie sociale et solidaire,éducation,étudiants,makesense

Le réseau Femmes & Développement Durable organise le 7 novembre prochain un afterwork pour découvrir le projet SenseSchool. Venez nombreux!

De quoi s'agit-il? Inspiré de l’expérience de la communauté MakeSense, SenseSchool propose à des étudiants de réfléchir autour de défis d'entrepreneurs de l'ESS (économie sociale et solidaire) pour proposer des solutions innovantes. Montée en entreprise, SenseSchool met en place des programmes de formation et accompagne ces étudiants qui acquièrent de ce fait des compétences clés pour leur insertion professionnelle. L'équipe a ainsi travaillé avec l'ESCP Europe (en savoir plus sur le projet).


L'afterwork sera animé par Marine PLOSSU, Présidente et co-fondatrice de SenseSchool et Caroline DELBOY, Directrice Générale et co-fondatrice.


Informations pratiques
Ouvert à tous, tarif: gratuit adhérents / participation libre (1) non-adhérents
Inscription : obligatoire, envoyez un mail à femmesdd[at]gmail.com
Horaire: 19h15 - 20h30
Lieu: Espace SenseCube, 11 rue Delouvain, 75019
Accès: à 100m du métro Jourdain, Ligne 11

(1) Donnez ce que vous voulez sur place, cela permet d'aider au fonctionnement de l'association.

mercredi, 23 octobre 2013

Ce que la formidable espérance de vie française ne vous dit pas

santé, bien-être, espérance de vie, qualité de vie, maladieMieux vaut vivre à Malte et mourir en France?


On nous bassine l'excellente espérance de vie française, une des plus élevées du monde... pourtant, nous sommes un pays de grabataires en puissance.

 

Grâce à l'intervention de Véronique Chabernaud à laquelle j'ai récemment assisté au LH Forum (1), j'ai découvert l'espérance de vie sans incapacité (EVSI), soit la moyenne d'âge à laquelle on peut espérer vivre sans incapacité - un chiffre calculé par l'EHLEIS (European Joint Action on Healthy Life Years) pour toute l'Union Européenne depuis quelques années.

 

Or, la France n'a vraiment pas de quoi se vanter (d'où certainement son silence). D'abord parce que si l'espérance de vie des femmes est la plus élevée chez nous, il n'en est rien pour les hommes (= moyenne de l'UE27 sachant que les pays de l'Est et Balte tirent vers le bas...). Quant à vivre en bonne santé, un(e) français(e) n'atteint pas la retraite qu'il/elle connaît déjà des épisodes invalidants tandis que maltais et suédois en profiteront gaiement au delà de 70 ans, talonnés par... les grecs, soit 8 à 10 ans de plus qu'un français sans invalidité. Excusez du peu!!!

 

Je vous livre l'aperçu complet (cliquez sur l'image pour afficher le pdf avec les classements des pays par ordre décroissant pour chaque catégorie):

santé,bien-être,espérance de vie,qualité de vie,maladie


Une gouvernance dans le déni 


Notre pays semble ignorer royalement cet indicateur pourtant alarmant, qui devrait susciter un profond questionnement: comment expliquer un tel décalage en France - pays où, parait-il, il fait bon vivre ? Quid du trou de la sécu qui doit affronter 10 ans de plus à couvrir des pathologies invalidantes dans notre pays? Quid des assureurs qui augmentent forcément leurs tarifs à la vue de tels chiffres? Quid de la capacité des hôpitaux dans les décennies à venir?

 

Voilà bien un défi majeur pour l'avenir du bien-être des français dont la gouvernance ne semble guère se soucier... Je ne sais pas vous, mais ces 10 ans d'écart avec les suédois me laissent totalement perplexe.

 

--

A noter: les chiffres pour l'année 2011 sont encore provisoires mais peuvent être consulté sur le site de l'INSERM.


(1) A propos du LH FORUM
Pour la 2ème année consécutive, le Groupe PlaNet Finance a organisé le LH FORUM du 25 au 27 septembre 2013. S’inscrivant dans un mouvement plus large, le Mouvement pour une économie positive, il est le premier sommet international sur ce sujet. L’enjeu était de partager avec le plus grand nombre des initiatives innovantes d’acteurs du monde de l’économie mettant en œuvre des projets au service de la société et de l’environnement, privilégiant l’intérêt des générations futures.

Les vidéos des principales conférences et interviews de speakers sont visualisables en ligne, profitez-en! Lien: www.ecoplus.tv/economie-positive/lh-forum/

jeudi, 12 septembre 2013

PlanetSolar, le plus grand bateau solaire visible à Paris!

environnement,nautisme,mobilité,énergie solaire,océan

Le MS Tûranor PlanetSolar est le plus grand bateau solaire du monde: 100 t, 23 m de large, 35 m de long et 512 m² de panneaux solaires lui ont permis de faire le tour du monde entre 2010 et 2012. Sous pavillon Suisse, soutenu par de multiples partenaires dont l'université de Genève, le PlanetSolar est reparti en 2013 pour mener une expédition scientifique dans l’Atlantique avec Gérard d'Aboville comme capitaine. Depuis mardi et jusqu'au dimanche 15 septembre, le bateau est amarré au quai André Citroën (en face du parc) où petits et grands peuvent l'admirer.


L'expédition scientifique

L'objectif de la campagne 2013 était d'étudier les aérosols dispersés par les embruns à l'interface océan/atmosphère le long du Gulf Stream, ce courant considéré comme le régulateur essentiel du climat européen et nord-américain, afin de mieux comprendre les processus climatiques et anticiper les changements. Ces aérosols sont des particules relâchées par les eaux, constituées de microorganismes marins, de sels et d'éventuels éléments chimiques. Les données ont été mesurées avec la Biobox, développée par le Groupe de physique appliquée de l’Université de Genève. L'intérêt d'un bateau solaire est évident car aucune pollution n'est émise qui pourrait biaiser les mesures.

 

Les premiers résultats de cette campagne devraient être diffusés vers la fin de l'année mais d'emblée, l'équipe scientifique a été surprise des quantités d'aérosols mesurées, bien supérieures aux prévisions. Cela pourrait leur conférer un rôle important (les particules peuvent, par exemple, être à l'origine de la formation de nuages) - sans que nous n'ayons cependant une idée des effets pour l'instant. Sans doute faudra-t-il alors en tenir compte dans les modélisations du climat et ses évolutions.

 

En savoir plus: www.planetsolar.org